Sous un angle paranormal

 

André Groote

 

Traduit par Josiane Moens

 

Table des matières: Chapitre 1

 Avant-propos

Déjà très jeune, je savais que j'avais des dons paranormaux. Lorsque je voyais un incendie, un incendie se produisait. Lorsque je voyais le décès de quelqu'un, cette personne mourait. C'est comme ça que cela commence pour presque tout le monde. Dans la plupart des cas, la vraie découverte de dons paranormaux va de pair avec une crise d'identité. On passe par une période 'désertique', pendant laquelle on se sent incroyablement seul. A ces tournants de la vie, un bon nombre de gens a cependant des contacts avec des choses qui se trouvent en dehors de nos expériences quotidiennes, et souvent ils n'osent pas en parler de peur d'être pris pour un surmené, un fou ou un extravagant. En fait, ces contacts sont tout à fait normaux, bien que nous ne sachions souvent pas les reconnaître comme tels, voire les interpréter et vivre avec. Heureusement le mystérieux qui entoure le paranormal et tout ce qui s'y rapporte disparaît petit à petit. Il paraît de plus en plus de livres au sujet de l'extra-sensoriel et les gens hésitent moins à se manifester et à partager leurs expériences. Les programmes radio, les articles des magazines et des journaux ont contribué à cette évolution. Nous sommes tous plus ou moins doués sur le plan du paranormal, que nous soyons riches ou pauvres, jeunes ou vieux. En fait, le paranormal est donc très normal. Je reçois de plus en plus de lettres contenant des questions et des expériences concernant le paranormal, en d'autres termes, concernant " la vie normale ". La première partie de ce livre parle de ces expériences et de ces rencontres dans la vie quotidienne. Les lettres ont été sélectionnées parmi des centaines de missives que j'ai reçues et auxquelles j'ai répondu au cours des années. La deuxième partie reprend des lettres contenant des questions et des expériences concernant les rêves et des émersions. Chaque chapitre est précédé par une introduction. Les poésies qui accompagnent certains des chapitres m'ont été inspirées, parfois pendant la rédaction de ce livre, parfois déjà avant. Pour finir, nous avons repris certaines réactions pour le moins frappantes à mes réponses. J'espère que ce livre contribuera au fait que de plus en plus de personnes apprennent à reconnaître leurs expériences avec le paranormal et arrivent à les utiliser dans leur vie ultérieure.

André Groote

 

Silence

Beaucoup trop de sons,

Beaucoup trop de bruit

 Laissez le silence régner,  

S'il vous plaît, juste un moment  

Pour m'entendre penser  

Pour sentir battre mon cœur  

Oui le silence sait la réponse  

Même si le silence n'a aucun nom  

Je voudrais m'entendre soupirer  

Ou est-ce tout de même le vent qui répond  

Par la fenêtre ouverte  

Non, le silence ne règne jamais  

Mais si je le désire, 

Je ferme les oreilles  

Même si le monde entier poursuit son tapage  

Parce que la vie sommeille en moi  

Je suis mes propres questions et réponses  

Même si je dors cent mille années  

Un jour je me réveillerai 

Ne fût-ce qu'un moment

Pour m'entendre penser 

Pour sentir mon cœur battre  

Oui, le silence sait la réponse  

Même si le silence n'a aucun nom 

 

De l'album "Door de wind verteld" par André Groote sur label Corduroy 

 

Messages de l'au-delà

  

Errance par la corde argentée  

Parfois je marche avec une bougie dans obscurité 

et la bougie ne produit pas assez de lumière 

pour m'accompagner dans ma voie 

Elle semble un chemin d'une rectitude désespérée 

et sec aucune forêt verte, aucun parfum 

de fleur aucun rire d'enfant, aucun chant d'oiseau 

rien qu'une oppression intérieure 

qui bat anxieusement dans mon âme telle une horloge creuse qui n'atteint aucun croyant 

Le temps s'arrête, la musique se tait 

Le langage des morts n'est écrit que dans la poussière 

Je suis errant et cherche sur les sept lignes de l'échelle de Jacob 

qui sera l'échelon, qui sera la dernière étapequelle main,  

quel oeil, quel sentiment me guideravers la lumière,  

la chaleur de ceuxque j'identifie 

comme mes amis 

de tous les temps l'unité 

de l'éternité lequel 

qui m'incitera à réaliser  

et qui me feront réaliser que  

je suis enfin à la maison  

au centre de la seconde éternelle

André Groote  

L'être d'humain n'est qu'une partie d'un tout originel et c'est pourquoi il n'a qu'une connaissance limitée de ce qui se passe en lui et autour de lui. C'est un jeu spirituel de contacts, parfois une vision claire, parfois rien de plus qu'une piqûre d'épingle. Si maintenant on enfle cette piqûre jusqu'à en faire une expérience totale, un message complet, alors on fait d'une toute petite partie une vérité qui fait du tort, non seulement à soi-même, mais aussi à la capacité spirituelle de l'autre, l'être humain matériel et immatériel. Une expérience totale vient habituellement du contact avec une personne trépassée qu'on a beaucoup aimée ou qui a beaucoup signifié pour nous. Ceux qui sont morts semblent parfois très capables de nous donner des messages, des avertissements ou de nous envoyer une énergie préventive pour nous faire prendre conscience. Les contacts peuvent se faire par les moyens suivants : des bruits, des apparitions, des rêves, des visions etc. Parfois quelqu'un a un ange gardien, qu'on appelle aussi un guide, qui voyage un moment avec lui au cours de sa vie, jusqu'à ce qu'il ait atteint une certaine maturité. L'ange gardien peut alors continuer son propre chemin, et si nécessaire un nouvel ange gardien lui succédera à un autre niveau de la vie. Un ange gardien ne doit pas nécessairement être quelqu'un qu'on a connu dans la vie matérielle. Il peut être quelqu'un de totalement inconnu. Pour moi, ces contacts sont la preuve que le décédé est plus conscient de la totalité de la vie que l'être matériel. Ce n'est pas nous qui avons le contrôle sur nos rêves et nos visions, mais eux. Ils décident si oui ou non il y aura contact. Essayer d'obtenir un contact avec eux revient donc dans la plupart des cas à chercher une aiguille dans une botte de foin ; à moins que cette aiguille elle-même veuille être trouvée. Alors elle apparaît et vous donne cette piqûre que vous identifiez clairement comme venant d'elle. Ici, je pense aux contacts qui se font par l'intermède de médiums. Je voudrais préciser que les bons contacts sont très rares. La plupart des médiums peuvent obtenir des images clairvoyantes par leur contact avec l'aura de la personne assise en face d'eux, parce que le souvenir de ceux qu'on a aimé se trouve dans cette aura. Puisque pour un clairvoyant le temps n'existe pas, il est capable de voir des décédés, et plus précisément des décédés qui ont joué un grand rôle dans notre vie. Pour s'assurer qu'un contact passant par un médium est véritable, il faut pouvoir vérifier si certains secrets, messages ou expériences que le trépassé donne et que le consultant ne connaissait pas, s'avèrent vrais. Mais il est certain que ce domaine restera toujours difficile et incertain. Vous ne le saurez pas jusqu'à ce que vous soyez là, et à ce moment il sera difficile de le prouver matériellement car vous ne porterez plus votre pardessus. Je voudrais vous donner encore un conseil. Les trépassés veulent que nous vivions parmi les 'vivants'. Si l'on vit trop avec eux, on vit déjà dans le monde immatériel avant la mort de notre corps. Jusqu'au jour de notre mort, nous vivons sur terre et jusqu'à ce jour, il faut vivre ici!  

Les morts sont parmi nous 


 Contact peu clair? 

Nous, qui vivons dans le monde matériel, ne devons jamais essayer d'obtenir un contact avec les trépassés. S'ils estiment que c'est important, ils nous contacteront bien eux-mêmes. Appeler consciemment quelqu'un qui est décédé peut s'avérer très dangereux, non seulement pour nous-mêmes, mais surtout pour le trépassé. Prenez ceci par exemple : Quelqu'un n'a pas dormi pendant une semaine et vient de se coucher pour se reposer quelques heures de ses émotions. Si vous le réveillez à ce moment-là et lui demandez quelle est la signification de la vie, il répondra probablement : 'Fous le camp ! Je suis fatigué et je veux dormir'. Je vous conseille donc instamment de ne pas le faire ! Il me semble cependant clair que Phia veut elle-même vous passer un message et la solution est en fait très simple. Ces derniers temps, vous avez été trop superficielle. Les choses matérielles semblent avoir plus d'importance que le spirituel. Au fond, vous passez à côté de vous-même et cela pourrait même vous coûter votre mariage. Phia veut vous dire : allume la lumière, laisse brûler ta lumière spirituelle et dégage de la chaleur comme tu le faisais étant petite fille. Cordialité, chaleur et amour, voilà ce qu'elle vous demande de donner, aussi à son frère. N'essayez plus d'obtenir un contact avec elle dans l'espoir de recevoir une réponse qui vous plaît parce vous essayez peut-être de tergiverser. Essayez au contraire d'admettre envers elle et envers vous-même qu'elle a raison. Le contact y est déjà et le message qu'elle vous donne semble bien clair.  


 Soupir 

 Voilà ce qui me surprend toujours. On aime quelqu'un et cette personne meurt. Ensuite, on reçoit la preuve que la mort n'est pas vraiment une mort, mais une nouvelle naissance dans l'au-delà et on en a peur. De quoi avez-vous peur ? D'eux ou de vous-même ? D'après moi, de vous-même, car lorsqu'ils étaient encore vivants, vos père et mère, ils étaient bien les derniers de qui vous auriez eu peur. Laissez-vous donc un peu aller, vous finirez toujours par revenir car votre heure de renaître de l'autre côté n'est pas du tout encore arrivée. Ils veulent tout simplement vous montrer qu'ils y sont toujours pour vous et qu'ils veulent vous aider avec les problèmes que vous rencontrez dans votre vie. Cette impression de glisser vers vos pieds est le début d'une émersion. Votre corps astral veut donc quitter votre corps physique et faire une petite visite du côté de l'intemporel. N'est-ce pas merveilleux de pouvoir rencontrer quelqu'un de qui vous croyiez qu'il n'existait absolument plus ? Soudain, vous vous rendez compte qu'ils y sont toujours, mais sous une autre fréquence. Ne laissez pas votre mari se moquer de vous ! Son incompréhension renforce votre angoisse. Parlez-en avec quelqu'un qui montre plus de compréhension, un frère, une sœur par exemple ? Ils étaient aussi leur parents, non ? Quant au symbole du 'soupir", il signifie l'oxygène nécessaire à la vie. Il signifie aussi la première aspiration dans l'au-delà. C'est votre mère que vous entendez soupirer. En effet, à la fin de sa vie sur terre, elle avait des suffocations à cause de son cœur. Essayez donc de vous sentir en sécurité car c'est votre propre mère qui se manifeste. Je voudrais vous donner encore un conseil : consultez un médecin ou un physiothérapeute pour apprendre à respirer comme il le faut. Il faut dire en effet qu'en répondant à votre lettre, je sens moi-même une oppression, et cela tient à vous, à votre façon erronée de respirer, qui fait que parfois vous faites de l'hyperventilation. Le stress entraîne souvent une respiration erronée, mais on peut aussi évidemment retourner les choses : une meilleure technique respiratoire peut diminuer le stress (Ouf!).  


 Moniteur 

Vous comprendrez - et je l'ai déjà souvent dit auparavant - que la clairvoyance et les contacts télépathiques sont les plus forts lorsqu'ils concernent ceux que nous avons le plus aimés. Dans ce cas, il s'agit de votre mère. Je suis convaincu que c'était elle qui vous a fait entendre ce bruit. Et plus, vous étiez avec elle. Ce ronflement ne signifiait pas seulement qu'elle a voulu que vous arriviez à temps, mais était aussi une préparation à son décès. Le fait de l'entendre vous a fait savoir avec certitude qu'elle allait mourir et cela diminue l'impact d'un décès d'un être cher. Bien sûr, vous n'en souffrez pas moins, sûrement pas, parce que son enveloppe extérieure vous manque: vous ne pouvez plus parler vraiment avec elle, ni la dorloter. Mais une telle expérience prouve de nouveau, comme tant de fois, qu'il y a plus que le monde matériel. Après une telle expérience, je suis sûr que vous êtes persuadée qu'il y a une vie après la mort, que vous y croyez plus que ceux qui n'ont pas vécu cela. Ce me semble un sentiment de désespoir, lorsqu'on ne croit pas en une vie après celle-ci, je ne puis me l'imaginer, parce que je suis persuadé qu'il y a une vie après celle-ci, et je crois que c'est aussi le cas pour vous maintenant. A l'avenir les rêves que votre mère vous enverra seront des prévisions qui vous aideront et vous guideront dans votre vie quotidienne. Notez-les, apprenez à en connaître le symbolisme, et ils vous seront d'un grand support. Elle continuera à vous soutenir, parce que maintenant c'est plus facile pour elle. Là où elle est maintenant, elle ne sera plus gênée par son corps qui lui fut si longtemps un fardeau. 


 

La vie après la mort

 

 

 

Qu'il y a une vie après la mort, j'en ai reçu la preuve plusieurs fois. Je vous cite un exemple. Une nuit, j'émergeais de mon corps et j'ai rencontré un homme que je n'avais jamais vu auparavant. Il m'a posé la question suivante: "Voulez-vous passer un message à mon épouse et à mon fils Paul ? Dites à mon épouse d'arrêter le procès contre la firme pour laquelle je travaillais. Mon fils doit s'assurer qu'il a tous mes cahiers avec l'écriture automatique en sa possession. Il doit les garder et les publier en temps voulu." Ensuite, l'homme s'est éloigné de moi. Je ne savais pas que faire de ce message jusqu'à ce que, une semaine plus tard, j'aille à une fête d'anniversaire. Il y avait là une femme qui m'était inconnue. Soudain, j'ai senti que l'homme avec lequel j'avais parlé avait indirectement quelque chose à voir avec elle. Sans que les autres invités s'en aperçoivent, je suis allé m'asseoir à côté d'elle, je lui ai décrit l'homme et lui ai demandé si elle le connaissait. Ce qu'elle confirma avec une surprise croissante. Elle me raconta que l'homme et sa famille étaient de bonnes connaissances à elle. Elle me montra une photo sur laquelle cet homme se trouvait aussi et je le reconnus tout de suite. Elle me dit aussi que l'homme était décédé il y a quelques mois et que sa famille avait de sérieux problèmes. Alors, je lui ai raconté toute l'histoire. Elle se sentait fort soulagée car ce que je racontais, rejoignait les problèmes de cette famille en ce moment. L'homme avait été un fonctionnaire technique haut placé dans une grande firme. Là, il avait pas mal d'inventions à son nom, pour lesquelles il n'avait pas été suffisamment payé et en effet, son épouse voulait intenter un procès à ce sujet. Cet homme s'intéressait fort aux phénomènes paranormaux et avait rempli des cahiers entiers d'écriture automatique. Le seul fils qui s'y intéressait était en effet Paul. Cette femme a transmis l'histoire à la famille. Ils étaient très heureux avec le message et ils ont agi en conséquence. Vous voyez bien, Brigit, qu'après de nombreuses expériences de ce genre - y compris avec mon propre père - je crois fermement en une vie après la mort. Votre père est donc en effet près de vous et il vous aide. En effet, comment pourriez-vous vous sentir triste pour quelqu'un qui n'existe plus ? Le chagrin n'est possible que lorsqu'il est réfléchi. Peut-être que ceci n'est qu'une maigre consolation, je le sais, mais réfléchissez-y. Une chose encore : lorsque quelqu'un meurt et que son corps a souffert, cette douleur se poursuit un moment pour le corps immatériel. Mais là, vous pouvez l'aider. Quand vous pensez à lui, soyez toute amour et envoyez-lui la couleur bleue en pensées. N'essayez jamais de contacter un trépassé. Je dis toujours : si un trépassé veut obtenir un contact avec quelqu'un dans le monde matériel, il le fera, car il ou elle est conscient à 100%, alors que nous ne le sommes qu'à 15%. Une partie de ces 100%, une partie des couches qu'un être humain possède, sera toujours avec ceux qu'il ou elle a aimés.

 


 

Prise

 


Il y a quinze ans, notre petit garçon a été tué dans un accident de la route. J'ai merveilleusement bien surmonté mon chagrin, mais j'y pense encore régulièrement. Le soir avant l'accident, nous lui avions encore dit qu'il devait toujours être prudent. Il m'avait répondu : "Maman, si je meurs, je ressortirai tout de même de la terre." Il l'a dit comme s'il voulait nous rassurer. Le lendemain matin, un homme est venu sonner qui nous demanda si P. habitait ici. J'ai dit oui et il est reparti sans un mot. J'avais la sensation qu'il allait se passer quelque chose. Vingt minutes plus tard, notre petit garçon était mort. Quelques jours après l'enterrement, je devais faire des emplettes et j'ai, comme toujours, retiré la fiche du poêle à gaz car notre garçon avait l'habitude d'y toucher. Il n'y avait personne à la maison à ce moment-là. Lorsque je suis revenue, j'ai senti une drôle d'odeur dans les environs de la prise, où la fiche était d'ailleurs remise. Je sentais une espèce de contact avec mon fils. Quelques semaines après l'enterrement, j'ai fait un rêve : il faisait nuit et je naviguais sur l'eau dans un petit bateau. J'arrivais près d'une grotte où il y avait une grande fête. Sur un podium, il y avait une longue table à laquelle était assis un homme, mon petit garçon sur les genoux. Impossible d'arriver à eux, donc je l'ai appelé. Il m'a regardée, a souri et a fait signe que non. Qu'est-ce que toutes ces choses signifient ? (Madame A.E.S. de V).

 


En général, les enfants ont peu de problèmes avec la mort. Cela ne peut s'expliquer que par le fait que les enfants sont encore plus proches de leur vie antérieure que les adultes. Pour ces choses-là, le temps joue un rôle important. Plus on est près d'un événement, plus les souvenirs sont tangibles. Plus on s'en éloigne dans le temps, plus cela ressemble à des souvenirs de vacances. Lorsque les vacances ont été ratées à plus de 50%, on oublie les choses agréables et lorsqu'elles ont été agréables à plus de 50%, on oublie les choses désagréables. Le fait que votre fils ait dit : "Je ressortirai de la terre", pourrait signifier qu'il se souvenait d'avoir été enterré dans une vie antérieure alors qu'il se sentait encore en vie. Il aurait donc vu son propre enterrement. Le même ordre d'idées m'aide à m'expliquer votre rêve et l'homme qui se trouvait devant votre porte. L'homme qui vous a demandé si votre fils était à la maison, je crois que c'est le même que celui qui dans votre rêve avait votre petit garçon sur les genoux. Il est possible que maintenant il soit devenu son nouveau père dans une nouvelle incarnation. Je pense très fort à l'Amérique latine, car je vois cet homme avec une peau assez foncée. La grotte avec son podium pourrait représenter la matrice symbolique qui de l'autre côté a préparé votre fils à une nouvelle vie en chair et en os sur terre. Je trouve votre expérience très belle et pour vous, c'est une forte preuve de ce qu'il a dit car il vous a contactée de plusieurs manières, et même d'une façon supérieure qu'avec ce petit signe matériel de la fiche du poêle à gaz. J'espère que cette expérience vous incitera à aider beaucoup de gens. En effet, la manière dont vous avez surmonté cette perte est exemplaire. Pour cela, il a fallu que vous receviez la force nécessaire. Partagez donc un peu de cette force avec ceux qui en ont moins reçu que vous.


Anges gardiens

 


 

Images sur le mur

 

Lorsque mon frère était sérieusement malade et que pour finir il est mort, je me sentais poursuivie par des images que je voyais sur le mur. J'étais assise au chevet de son lit et sur le mur, je voyais deux figures ressemblant à des anges agenouillés, chacun d'un côté d'une table ou d'une caisse couverte d'un tapis. J'ai pensé : mon frère va nous quitter. Plus tard, j'ai vu sur la porte de notre maison une figure dont s'émanait une lumière rayonnante. Je vois ça assez fréquemment. Ma voisine a perdu beaucoup de famille, y compris son mari. Quand je lui rends visite le soir, je vois une figure lumineuse derrière elle. C'est peut-être son mari mais peut-être quelqu'un d'autre: les contours sont trop vagues pour le reconnaître. J'ai aussi vu une fois une auréole au-dessus de la tête de ma mère. Pouvez-vous m'expliquer toutes ces choses ? (M. J.B. de P.)

 

Ces images au chevet du lit de quelqu'un qui est sur le point de mourir apparaissent souvent. Je l'ai vécu plusieurs fois. Cependant, ces images diffèrent selon la personne qui passe de l'autre côté. Cela dépend de la manière dont il a vécu, des gens qu'il a connus, de la foi qu'il avait et de ses propres espoirs (en ce qui concerne le ciel). Le fait que vous avez vu ces images après que votre frère a été malade et qu'il est décédé, n'a rien à voir, au point de vue du temps et de l'espace, avec le fait que vous les avez vues au moment même ou plus tard. Il s'agit de quelque chose que l'on enregistre dans son subconscient au moment même de la maladie. Vous savez que je crois que le temps n'existe pas. Nous l'avons créé uniquement pour pouvoir y installer notre horloge. Je puis sentir dans votre lettre que les images que vous avez perçues, ont été inspirées par la foi catholique, de là ces deux anges. Mais cela aurait aussi pu être deux personnes totalement différentes qu'il a connues dans sa propre vie, des amis ou de la famille, qui de l'autre côté aident le mourant à comprendre qu'il retourne d'où il vient : le monde de l'éternité. La personne que vous avez vue illuminée, était votre propre frère, qui par l'échange d'énergie avec les deux anges a compris qu'il avait passé outre. Si vous aviez vu une figure sombre, cela aurait signifié que le malade n'a pas encore entièrement délaissé son corps matériel. On voit souvent des couleurs et de l'énergie autour des gens. Ceci ne signifie pas qu'il y a des esprits à côté ou derrière une personne, mais ce que l'on voit, c'est l'aura, le corps astral de la personne en question, qui contient les souvenirs des personnes qui sont passées dans l'au-delà et qui lui étaient proches. Nous appelons cela l'information de l'aura. Tout ce qu'une personne a vécu est visible pour des gens ayant des dons paranormaux, pour l'un un peu plus que pour l'autre. Cela tient au développement spirituel qu'une telle personne a vécu dans sa vie et à sa manière de voir la vie.

 


 

Une bure vide

 

 

 

J'ai l'impression que non seulement vous souffrez d'une dépression, mais qu'en plus vos mains sont parfois insensibles. Que parfois il vous semble même qu'elles n'y sont plus. C'est une chose que je sens très fort quand je vous vois. Je vois aussi une incarnation du treizième siècle. De ce temps-là, vous avez été pénie pour une vétille : vous savez que cela se passait souvent de ce temps-là. Il suffisait de voler une poire, et on vous coupait les mains. Et maintenant, vous vous punissez vous-même sans vous réaliser que cela n'a plus rien à voir avec le présent, mais bien avec le passé. J'espère donc qu'après mon explication, vous aurez un grand soupir de soulagement et que vous vous endormirez de nouveau tranquillement et que vous continuerez à vous dire que cette dépression n'appartient pas au présent, mais au passé. Vous savez que lorsque de ce temps-là (au treizième donc) on pendait quelqu'un, la plupart du temps, un prêtre ou un moine l'accompagnait sur le bûcher. Le moine qui vous a accompagné, vous a dit : " Continuez à me regarder et je vous promets que vous vous calmerez et que vous arriverez quand même au ciel, car au fond je crois en votre innocence. " Vous étiez un homme lorsque vous avez été pendu. Votre esprit a laissé son pardessus (son corps) et est devenu conscient, grâce au moine qui vous accompagnait, du fait qu'il délaissait sa dépouille, du fait qu'il quittait ce treizième siècle plein de peur et d'angoisse. Le moine vous a accompagné dans votre voyage à travers le temps et l'espace. Il vous accompagne toujours. De façon symbolique, il vous montre maintenant deux choses. La bure vide symbolise l'inanimé, le suicide, le fait de vouloir enlever son 'manteau', de ne plus savoir quoi faire de la vie. L'apparition à la fenêtre, c'est le même moine, mais alors dans sa vraie forme, toute vie et harmonie, son vrai moi spirituel, et aussi votre moi qui devrait être aussi rayonnant que ce qu'il vous montre. Quoiqu'il arrive, il est près de vous, car il fait partie de vous. Il vous force, donc au fond vous vous forcez vous-même, à une activité renouvelée. Car, vous avez beau vous sentir heureuse, au fond, il vous faut plus que ces travaux ménagers. Ces autres talents ne vous ont pas été donnés pour rien et le temps est venu d'en faire quelque chose. Si dans trois ans vous vous souvenez d'aujourd'hui, vous saurez ce que je veux dire. Ce qui est drôle, c'est que vous ne devrez même pas chercher: l'occasion frappera à la porte.

 


 

Mon père

 

 

 

Oui, je vous crois lorsque vous dites que cela s'est vraiment produit. Ce genre de choses m'est arrivé tant de fois ! Il y a quelques semaines, je rendais visite à des connaissances qui vivent dans une ferme rénovée. Après avoir pris congé, je suis sorti et soudain, à ma droite, je vis assis un petit boulanger. Il avait tous les attributs du métier, même une grande toque. C'était un homme très aimable, et il semblait content. Il semblait vouloir dire : ainsi je me sens bien. Avoir ce genre de personnes dans ma maison ou comme voisins (cela, je ne le savais pas encore) me plaît car j'ai toujours beaucoup aimé les oiseaux et les autres animaux, mais je n'avais pas le temps pour eux. C'est ce qu'il m'a dit. Je l'ai regardé encore un moment et je me sentais très bien. Et puis, il a soudain disparu. J'ai demandé à la maîtresse de maison si autrefois un boulanger vivait là mais elle n'en savait rien. Comme il m'arrive bien souvent de vivre des expériences de ce genre, j'ai oublié l'incident. Mais quelques semaines plus tard, comme le maître de céans, un collègue magnétiseur, était alité avec une double hernie, je suis retourné dans cette ferme. Pendant que nous buvions une tasse de café, sa femme me dit soudain : 'André, tu te souviens de ce petit boulanger ?' J'ai répondu 'Oui', et elle : 'Et bien, il a vécu à côté. J'ai raconté aux anciens habitants de notre ferme ce que tu as vu et ils m'ont dit qu'à droite de la ferme vivait autrefois un boulanger' (donc à l'endroit exact où je l'ai vu). Pour moi, ce genre de choses est tout à fait normal, c'est pourquoi je vous crois. Que votre père se trouvait auprès de votre frère et ne voulait pas que celui-ci le voie, signifie que votre père reste provisoirement auprès de votre frère pour l'aider car il passe par une période assez difficile, avec des hauts et des bas. Il n'a pas encore trouvé son vrai chemin dans la vie. Votre père connaissait son chemin et il va aider votre frère à rester sur la bonne voie. Je voudrais lui conseiller de faire attention à son dos. Le mieux serait de consulter un bon thérapeute manuel.

 


 

Apparition

 

 

 

La peur de la mort a commencé pour vous lorsqu'un homme de votre famille est décédé. Vous aviez sept ans. C'était un homme assez âgé. Cet homme vous aimait beaucoup. Depuis ce moment, vous avez toujours continué à avoir peur, pas de la mort en soi mais parce que vous avez dû vous séparer de quelqu'un qui s'est beaucoup occupé de vous spirituellement. À la maison, on ne vous accordait pas cette attention. On vous laissait un peu à votre sort, ou du moins c'est ainsi que vous le ressentiez. Je pense que ce sentiment ne correspondait pas tout à fait à la vérité, car lorsque je vois votre mère, je vois une femme surmenée avec beaucoup de problèmes personnels. A cause de ça, elle a eu bien des difficultés à élever une famille nombreuse. Vous comprendrez que lorsqu'on est fatigué, tout vous semble trop. Ensuite il est venu une période dans votre vie où vous vous sentiez parfois seule et où vous étiez aussi assez surmenée. C'était lorsque vous attendiez votre petit garçon. De temps en temps vous demandiez comment vous alliez faire, avec deux enfants et encore plus de travail. En dehors du ménage, vous n'aviez aucune distraction et cette situation n'était pas saine. C'est à ce moment que votre mère vous est apparue et vous a demandé de venir avec elle. Ce n'était pas littéralement ça, l'intention, mais cela vous a placé devant un choix : rester tout à fait avec votre famille en esprit ou devenir encore plus surmenée. La dernière chose ne s'est pas produite. Vous vous êtes mis à vous sentir mieux et vous avez commencé à avoir plus de plaisir dans la vie. C'est comme ça que votre mère vous a aidée. Eteignez donc sans crainte la lumière la nuit, car vous dormirez en toute sécurité sous la protection de quelqu'un dont vous avez parfois douté autrefois mais à qui maintenant vous ressemblez tant, parce qu'avec sa famille, elle a eu les mêmes hauts et les mêmes bas que vous.

 


 

Un tic-tac

 


Depuis des années, ma vie s'accompagne d'une espèce de tic-tac. C'est un petit bruit doux qui ressemble au tic-tac d'une horloge rapide. Il se trouve partout et il se déplace. Il se trouve dans un pot de confiture, dans une peinture, une lampe, la bibliothèque etc. Il peut se trouver aussi bien à l'étage qu'au rez-de-chaussée. Cela a commencé il y a environ dix ans. Un soir, j'étais seule à la maison et je tricotais à la table lorsque j'ai entendu le tic-tac au-dessus de ma tête. J'ai un peu paniqué, parce que le bruit continuait de flotter autour de moi, même lorsque je suis allée dans le couloir. Je pensais que peut-être il y avait quelque part une montre qui faisait tic-tac, mais je n'en ai pas trouvé. Pendant quelques semaines, j'y ai pensé, mais après je me suis dit que c'était sûrement de l'imagination. Un soir, le bruit est revenu et je l'ai raconté à mon mari. Il se sentait rassuré car il l'avait aussi entendu. Nous avons contrôlé tout, les appareils électriques, le fourneau à gaz, etc. Le bruit ne provenait de nulle part. Nous vivons dans une autre maison maintenant, mais le tic-tac a déménagé avec nous. Il se trouve de nouveau partout. Mes six enfants l'entendent aussi. La plus jeune, seize ans, en devient très agitée et n'en dort plus. Il y a peu, nous étions en train de bavarder tranquillement à table, quand soudain nous avons entendu le bruit dans le vase à fleur. Nous avons tapé dessus et ça s'arrêtait un moment, pour reprendre de plus belle ensuite. Ce tic-tac ne provient pas des meubles. Nous les avons tous remplacés au cours des années. Pourriez-vous me dire ce que peut être ce bruit de montre ? (Mme G.N.B. B).

 


Oui, que penser de ce petit tic-tac? Il est ici puis il est là. Il n'est pas dans les meubles, pas dans la lampe. En fait il vous est déjà si familier que vous seriez surpris si soudain il disparaissait. Lorsque je me le représente, je puis même m'imaginer sentir de la fumée de cigare ou le parfum de la campagne. Je vois un paysage des années vingt, serein, et de temps en temps une vieille carriole paysanne sur les pavés. Et puis la maison, cette magnifique vieille ferme, pas grande, mais vraiment sympathique. Dehors, une femme avec un tablier foncé est occupée à nettoyer les bidons à lait. Un chat tourne autour d'elle en miaulant. Un chien aboie et les poules s'approchent dangereusement de lui. Sur le champ, un homme travaille avec une herse. Il sait que tout à l'heure, l'attendra un morceau de pain blanc frais avec du beurre et du fromage. Au loin, les enfants reviennent de l'école, les garçons dans leurs pantalons trop larges, l'un avec sa casquette trop petite, l'autre avec une bien trop grande, mais échanger ? Oh non ! Cela signifierait la dispute. Les filles, elles sont trois, poussent de petits rires parce que le matin, elles ont écrit en cachette quelque chose sur le dos d'un des garçons avec de la craie. Vous vous demanderez ce que tout cela vous apporte. Mais c'est l'image que je reçois lorsque je pense à ce tic-tac. Je la trouve merveilleuse, je pourrais l'observer pendant des heures. Malheureusement, elle ne reviendra jamais. Ce qui revient, c'est un bruit, le bruit d'une ancienne montre de gousset que grand-père ne portait que le dimanche et aux occasions spéciales. Ce tic-tac est le tic-tac de votre maison, qui vous apporte la sérénité si nécessaire dans notre période si agitée. Soyez donc heureux de ce tic-tac, car il appartient à votre ange gardien 'Grand papa'.

 


 

Réaction: Un tic-tac

 


Votre réponse m'a vraiment frappée. Petite fille, j'allais souvent dans un merveilleux petit village tranquille en Frise, où vivait la famille de mon père. Je logeais alors chez Beppe. Pake est mort très jeune et je l'ai à peine connu. Lorsque je logeais chez Beppe, je dormais avec elle dans son lit clos. Je devais toujours grimper dedans, parce qu'il était trop haut. Alors je me laissais tomber et je disparaissais dans un matelas de plumes avec des draps qui sentaient le camphre et la lavande. C'était une vraie fête d'être chez Beppe. Elle m'a enseignée à être patiente, et à aimer. Ma mère m'a dit que votre description était tout à fait juste. Elle m'a également dit que Pake avait une montre de poche en or, un héritage de famille. Après la mort de Pake, Beppe était censée donner cette montre à mon père, mais celui-ci n'en voulait pas. Alors mon oncle l'a reçue à condition qu'il la donnerait à son frère s'il venait à mourir. Mon oncle est décédé il y quinze ans, mais la montre n'est toujours pas revenue. Moi-même, j'ai l'impression que le tic-tac a quelque chose à voir avec ça. Je ressens en effet le tic-tac comme un ange gardien. Il me consolait dans les périodes difficiles par lesquelles ma famille et moi sommes passées.

 


 

L'oncle

 

 

 

Peut-être que l'explication de ce que vous avez vécu vous semblera-t-elle fort étrange, mais je vais essayer de vous l'expliquer le mieux possible. Cette expérience a tout à voir avec votre mari. Ce qu'il a vécu inconsciemment dans son sommeil, vous l'avez vu. Votre mari était en pleine crise en ce qui concerne son travail et beaucoup d'autres choses. Il est assez introverti et éprouve des difficultés à s'exprimer. Il ne demandera pas non plus facilement de l'aide. Cependant, son subconscient a quand même lancé cet appel à l'aide. Et qui est-ce qui y a répondu ? L'oncle Herman. Oncle Herman était autrefois un ami très proche de la famille dans laquelle votre mari a été élevé. Ce n'était pas un vrai oncle, mais tout le monde l'appelait comme ça. Cet homme boitait un peu et marchait avec une canne. Votre mari - oncle Herman ne le lui a probablement jamais montré - était son préféré. Ce lien spirituel entre votre mari et lui - quoique votre mari ne s'en soit pas rendu compte - a continué d'exister après la mort d'oncle Herman, et celui-ci est réellement devenu le guide de votre mari. Au moment où votre mari avait des difficultés, l'oncle Herman est venu pour l'aider et le guider. Rien que le fait qu'il l'ait fait prouve que pour votre mari, la crise est passée. Et qu'est-ce que cela signifie de plus ? Si votre mari se remémore le passé, il arrivera à la conclusion qu'auprès de cet oncle, on ressentait un calme et une paix extraordinaire. Auprès de lui, on se sentait très relaxe, on aimait bien l'avoir dans son entourage. Au fond, cet oncle a toujours été un guérisseur paranormal et cela, il l'a encore prouvé en traitant votre mère cette nuit. Je suis heureux que vous m'ayez écrit cette lettre et que partant, j'ai pu aider à résoudre un morceau du puzzle. Mais comme le hasard n'existe pas, il fallait bien que cela se passe comme ça. Ce que vous devriez retenir du message est que cet oncle veut vous dire qu'avec son aide, votre mari possède probablement aussi une partie de ce don. Essayez de faire en sorte que votre mari y réfléchisse et qu'il lise des ouvrages concernant cette question. Je pense qu'à l'avenir il pourra aussi aider des gens. Et soyez heureuse de recevoir une telle aide consciente de l'au-delà !

 

Ces derniers mois, il se produit des choses que je ne puis pas expliquer. Une nuit, en revenant à la maison, nous voyons que la lumière de la grange était allumée. Nous étions sûrs qu'elle était éteinte lorsque nous sommes partis. Une autre fois, le thermostat du chauffage était réglé à 25°C, tandis qu'il n'y avait personne à la maison. Il faut aussi savoir que nous ne réglons jamais le thermostat au-dessus de 20-21°C. De temps en temps de petites choses pareilles se produisent. La toute première fois que cela m'est arrivé, je pensais : c'est Phia, la feu petite sœur de Joop (mon mari). Je n'arrive pas à l'expliquer, mais quelque chose au fond de moi me dit qu'elle essaie de me contacter. Comment est-ce que je puis la contacter si c'est le cas? (Mme B.B. de CAD.)Il y a environ six semaines, c'était un dimanche-soir, je me trouvais dans mon lit et j'étais en train de m'assoupir. Tout à coup, j'ai entendu des pas. J'ai relevé la tête et de ma chambre, je regardais dans le couloir, mais je ne voyais rien. A ce moment, j'ai entendu ces pas pour la deuxième fois. Ils s'approchaient de mon lit. La troisième fois, ils sont venus jusque dans mon lit et il semblait que quelque chose voulait me saisir ou me toucher. J'étais comme paralysée. Mon mari dormait à côté de moi. Normalement je l'aurais réveillé car j'avais terriblement peur. Toutefois je ne pouvais rien faire, même pas lorsque la 'chose' a disparu. J'ai tout raconté à ma mère et après quelques jours, je n'y pensais plus. Jusqu'à maintenant. Ma mère loge chez moi en ce moment, car son ami est hospitalisé. Elle dort dans la chambre à coucher de ma fille. Ce matin, elle s'est levée assez déroutée. Pendant la nuit, elle avait vécu la même chose que moi il y six semaines. Elle a été réveillée par une sorte de bruit. Elle a ouvert les yeux et a vu un homme très grand qui se tenait à côté de son lit. Il était large, très foncé de teint, avec de très grands yeux et d'énormes mains. Soudain, il a mis sa main sous le dos de ma mère et a déplacé deux fois sa main de ses mollets à sa nuque et vice-versa. C'était comme si elle se sentait soulevée. Elle se sentait totalement paralysée, elle ne pouvait pas crier ni bouger. Enfin elle l'a vu disparaître par la fenêtre. Elle s'est alors levée, a fermé la fenêtre et est allée à la salle de bains. Elle était donc bien éveillée. Selon elle, ce n'était pas un rêve et elle a vécu ceci consciemment. Pourriez-vous nous dire ce que ça a été ? Je trouve si étrange que d'abord cela me soit arrivé à moi, et maintenant à ma mère tandis qu'elle loge ici. Je n'ose le raconter à personne car cela semble si irréel. Ce n'est d'ailleurs que maintenant, que c'est aussi arrivé à ma mère, que je l'ai raconté à mon mari. Et maintenant, j'ai peur. Je n'arrive plus à oublier cette histoire, je ne fais qu'y penser. (Cora v.R. de N.)À la maison, nous étions quatre filles et un garçon. Quand ma mère est décédée en 1976, ma sœur et moi étions les seuls enfants à l'hôpital ; mon père, mon beau-frère et mon mari y étaient aussi. Il faut savoir que nous deux n'étions pas tellement aimées, les trois autres enfants bien. J'avais dix-neuf ans à ce moment-là. Lorsqu'en 1980 j'étais enceinte de mon petit garçon, ma mère m'est apparue dans la chambre à coucher, derrière la porte. Mon mari travaillait de nuit. Elle me faisait signe de la main et me demandait de venir derrière la porte pour rester avec elle pour toujours. Je lui ai répondu que je ne pouvais pas parce que je devais encore m'occuper de ma fille qui avait alors six ans. Ma mère a disparu. Mais quand je suis entrée dans le living, elle était assise sur le divan. Elle avait les mains croisées et était comme une statue. Elle ne disait plus rien. Même lorsque j'ai fait de la lumière, elle n'a pas disparu. Ce n'est qu'au petit matin qu'elle est partie et je ne l'ai plus vue depuis. Pourtant, j'ai le sentiment qu'elle est toujours ici la nuit. Et maintenant j'ai aussi peur dans ma chambre à coucher la nuit et je ne puis plus dormir dans l'obscurité quand je suis seule. Même lorsque mon mari est à la maison, je sens l'esprit qui se trouve dans la chambre. Je voudrais savoir ce que ceci pourrait signifier. Pour être sincère, je trouve tout cela un peu effrayant. J'espère que vous pourrez me donner une réponse et me dire comment me débarrasser de cette crainte. (Mme C.Z. de E.) Il y a cinq ans, mon père est décédé. Il y a quelques semaines, je regardais la télévision dans le living avec mon frère. Mon frère s'était endormi. Je ne l'avais tout d'abord pas remarqué et je continuais à regarder la télévision. Mais lorsque soudain je me suis tourné vers mon frère, j'ai vu mon père à ses côtés. Je le regardais et il se mit un doigt sur les lèvres. C'était comme s'il voulait le dire de me taire. Ensuite, il a montré mon frère du doigt. Et puis, il a soudain disparu. Cet événement ne m'a pas du tout effrayé, mais pourriez-vous me dire quelle en est la signification ? Je sais pertinemment que ce n'était pas un rêve, que cela s'est vraiment produit. (I.S. de L.). L'année dernière j'étais très dépressive et tout vraiment me dégoûtait ; je me voyais déjà pendant au bout d'une corde. Ces pensées étaient si fortes qu'elles m'angoissaient. Rien que l'idée que j'en arriverais à ça ! C'était un affreux cercle vicieux ! Par moments, je voyais aussi quelqu'un qui pendait à une corde. Je ne pouvais voir que les jambes et les pieds. Une après-midi, je me suis couchée, fatiguée et complètement à plat, mais je n'arrivais pas à m'endormir. Soudain, je vis une apparition vêtue d'une bure, sans visage et sans mains. Je me sentais consternée, effrayée, anxieuse, tout à la fois. L'instant suivant, je vis à ma fenêtre une belle figure dans une belle lumière blanche et douce. La figure était à genoux et montrait d'un air de réprimande, enfin, c'est ainsi que je le percevais, sa bure. Je n'étais pas somnolente et mon esprit n'était pas engourdi. J'étais absolument consciente de ce que je vivais. Plus tard, j'ai senti encore plusieurs fois que cette figure dans sa bure était près de moi. Pouvez-vous m'expliquer ces apparitions ? (Mme J. de B. de D.)Je voudrais en savoir plus au sujet de la vie après la mort. Mon père, de qui j'étais très proche, est décédé l'année passée, et encore bien le jour de mon anniversaire. J'en suis toujours très triste et il me manque terriblement. J'ai demandé à Dieu de me donner la force de supporter cette lourde perte. Il se fait que j'ai beaucoup lu et entendu au sujet des dons paranormaux. Il y a quelques années, j'ai aussi entendu à l'école un enregistrement au sujet du spiritisme. Il s'agissait de Godfried Bomans et de voix venant de l'au-delà. Cela m'avait fait une grande impression. C'est pourquoi je me console souvent en pensant que papa me voit et est toujours avec nous. Je voudrais vous demander si peut-être vous pouvez appeler mon père et lui demander s'il a quelque chose à nous dire et s'il veut entrer en contact avec moi. Cette lettre semble peut-être un peu confuse, mais j'espère vraiment que vous répondrez à ma question : y a-t-il une vie après la mort ? Pouvez-vous également expliquer pourquoi il est décédé le jour de mon anniversaire? Au moment de ma naissance, mon père ne pouvait plus parler, tant il était heureux. Pourquoi ce même jour, 23 ans plus tard, a-t-il dû être un jour 'noir' ? (Brigit) Récemment, j'ai perdu ma mère. Un soir, elle a été hospitalisée. On nous a prévenus, nous, ses enfants, qu'elle avait eu un infarctus du myocarde. Le docteur nous a dit qu'elle était reliée à un moniteur et que maintenant elle était tranquille. Nous avons pu encore lui dire au revoir et puis, nous pouvions rentrer à la maison. Je me suis couchée, mais je n'arrivais pas à m'endormir. Vers 3:30 du matin, je me suis enfin endormie pour me réveiller une demi-heure plus tard. Dans mon sommeil j'entendais un ronflement qui me faisait penser à un moniteur qui s'arrête. J'ai voulu réveiller mon mari pour lui dire que ma mère allait plus mal. Cependant je ne l'ai pas fait, car je me disais que dans ce cas, on nous aurait téléphoné. Je me suis recouchée. Je venais de m'allonger quand le téléphone sonna: on nous appelait de l'hôpital, parce ma mère allait plus mal. J'en conclus que lorsque j'ai entendu cette espèce de ronflement, ma mère n'était pas encore décédée. Je voudrais donc bien savoir ce que cela a signifié. Ma mère aurait-elle fort pensé à moi en ce moment précis ? Nous étions très proches. Lorsque l'une de nous avait un problème, elle n'osait pas le dire à l'autre de peur de lui faire mal. Elle me manque terriblement. J'aimerais savoir comment elle va maintenant car je crois vraiment en une vie après la mort. Savez-vous, je n'ai pas pu lui dire adieu, et cela me fait mal. (Mme M.A.v.H de R.)J'ai 33 ans, je suis mariée. Ma mère est décédée il y a huit ans, et mon père il y a un an. Voici mon problème. Un matin, je suis couchée dans mon lit, à moitié réveillée, à moitié endormie. Mon mari est parti travailler. Soudain, j'entends quelque chose derrière moi, un soupir près de mon oreille. Et quelque chose me dit : 'Me voilà'. Je m'effraie et je me redresse dans mon lit. Je sens qu'il y a quelqu'un, mais je ne reçois pas de réponse. Seule à la maison, je me sens très angoissée et je sens toujours qu'il y a quelqu'un qui veut dire quelque chose. Il s'est produit la même chose la semaine passée, mais cette fois-ci c'était comme si quelqu'un me recouvrait d'un drap ou d'une couverture. J'entendais : 'Maintenant, nous venons te chercher', et le plus drôle, c'était que je me sentais glisser vers mes pieds. Quelque chose m'a retenue et j'ai repris conscience. André, j'ai fort peur que cela se reproduise. Qu'est-ce qui se passe ? (Madame. M.S. à E.)

 

 

 

Au cours d’une session durant la semaine de travail de mai 2006, une réincarnation s’est manifestée à Maureen. Nous espérons que quelqu'un en Irlande reconnaîtra la réincarnation à partir  de l'histoire locale. C’est pourquoi nous publions le récit sur l'Internet. La réincarnation de Maureen venait d'Irlande et le nom de la petite commune est Cristan (consonance langue parlée). Le nom qui a été donné était Marie Melon (consonance langue parlée). Cela doit avoir eu lieu vers 1845 et 1865 en Irlande du nord, car ces années-là ont été données. Marie Melon était propriétaire d'une sorte d'auberge ou lieu ou espace de rencontre ou d’un bar dans une bourgade. Il y avait des chevaux et il y avait des commémorations pour des gens décédés. Le bâtiment de la propriétaire était en partie souterrain et elle en savait beaucoup. Les Anglais ne savaient pas ce qui s’y passait et elle a aidé des gens à s’échapper. Dans l’auberge, il se passait des choses qu’elle seule savait. Elle a été trahie par des gens et a été enfermée dans une chambre. Sur ordre des Anglais, on l'a enfermée, car elle devait trahir des gens, mais elle n'a pas raconté les noms. Dans un espace humide, elle est morte couchée sur un banc avec un manteau noir sur elle. Elle est décédée dans un espace humide. (réd. : en tant qu’enfant, Maureen avait de l’asthme). Marie Melon a vécu jusqu’à environ 55 ans et dans ce temps-là, c’était assez vieux. On pouvait se tenir debout sur le petit banc et on pouvait regarder à l’extérieur par la fenêtre. Dans la fenêtre il y avait une arcade avec des carreaux. Maintenant, c’est un musée de la résistance et il devrait avoir exactement le même aspect qu’alors, sauf qu’il est peint dans une autre couleur qu’autrefois. Il a été peint dans une autre couleur, maintenant il est blanc. (Maureen)

 


 

En hommage à Jules Verne!

 

 

 

 

 

Voici l'image (une reproduction) de PaKal dans sa fusée, trouvée sur un sarcophage à Palenque, au Mexique. J'ai employé ce schéma archéologique pour construire une fusée-machine de fusion virtuelle de Palenkomak.

 

fusee.pdf

 

 

Paranormale werkweken met paragnost André Groote in Frankrijk. Tijdens enkele van deze werkweken had hij de volgende bijzondere ervaringen: 

Rumpf, de gebochelde van Rosheim

 

Dinsdagmiddag rond 13.30 uur gingen we met de hele groep naar een Wodanseik, oftewel een heilige eik. Een prachtige plek in het bos, niet ver van een kleine parkeerplaats. Bij de eik aangekomen, was ik toch even zo egoïstisch om er als eerste tegenaan te gaan staan. Ik kon het niet laten. En dat was maar goed ook.

Daarna ging iedereen om de beurt. Het was prachtig en zeer krachtig. Maar ik was er met de kop niet bij. Alles wat er om me heen gebeurde, was 'just the side line'.

Mijn voornaamste aandacht ging naar twee zaken: de auto's op de parkeerplaats, glimmend tussen het voorjaarsgroen te zien, en de eik.
De eik zei me: "Er komt gevaar uit de richting waar de auto's staan". Ik zei het drie keer heel hard zonder dat er ook maar iemand van de groep erop reageerde.

Toen hoorde ik wat. En bij de herdershond in mij gingen de oren nog rechter op staan. Plotseling zag ik een vreemde jongen naar mijn auto lopen en naar binnen kijken. In een reflex klapte ik een keer keihard met mijn handen. Het knalde door het bos. De jongeman keek mijn richting uit. Hij moet mij maar vaag gezien hebben tussen het bladerdak door en riep keihard: "Polizei", waar ik op dat moment niets van begreep.

De rest van de groep was ondertussen ook wakker geworden en rende in een soort vreemde slowmotion naar de parkeerplaats. Ze waren met zijn drieën en al gevlucht. Bij één van de auto's van onze groep was een achterraampje ingetikt en de achterbank naar voren geklapt. Gelukkig was er niets meegenomen. Ze waren erg geschrokken van de Parapolizei. Want die rol vertolkte ik blijkbaar die dag. Tot na 10 minuten bij mij het kwartje viel.

Ik had kort daarvoor een militair T-shirt gekregen dat ik die dag voor het eerst droeg. Tussen de middag had ik me omgekleed voor we naar de heilige eik gingen. Ik had het T-shirt aangedaan en een zwart sportjack. Zodoende dachten ze dat ik van de politie was. Ik wil verder ook helemaal niet weten hoe het zonder dat T-shirt zou zijn afgelopen.

Ik ging met de deelnemers van de kapotte auto naar de Citroëngarage in een plaats vlak in de buurt. Dus de geplande trip van de drie meiden, van wie de auto was, kon niet doorgaan. We hadden precies genoeg auto's voor de werkgroep. De kapotte auto bleef in de garage en de drie meiden moesten bij mij in de auto.

Ik vond dat we na alle commotie wel iets lekkers verdiend hadden. Dus we gingen naar een andere plaats in de buurt waar de oudste Konditorei van Frankrijk is gevestigd, voor een lekker taartje met koffie.

Recht tegenover deze Konditorei staat een heel oude Romaanse kerk. Het is inmiddels een ingeslopen gewoonte (want om de beurt komt de hele groep hier wel eens voor een kop koffie met gebak) om eerst de kerk in te gaan.

Niet dat daar wat te zien is, want het is eigenlijk een vreselijk saaie, nare kerk. Maar toch. Tijdens het lopen in de kerk kwam ik op een mij zeer bekend ander paranormaal niveau.

Na een paar maal te hebben stilgestaan, moest ik naar een hoek toe waar ik, naar ik me later realiseerde, nog nooit geweest was, of die ik misschien onbewust wel gemeden had. Naarmate ik dichterbij kwam, werd ik overmand door zo'n intens verdrietig gevoel dat ik bijna moest huilen. Als door iets anders buitenom mij aangestuurd, liep ik de kerk uit. Zes treden van de trap af, rechts het straatje in richting stadspoort, stak over; tussen twee huizen was een doorgang. Daar moest ik langs om het stadje uit te kunnen komen. Maar het was privé-terrein en aan het einde stond een muur.

Ik liep weer terug naar de kerk, vroeg de meiden om met me mee te lopen, liep naar dezelfde hoek als waar ik vandaan kwam, ging staan en deed mijn ogen dicht.

Ik voelde met mijn handen de ijzeren constructie van een kooi waarvan ik wist dat die daar in de Middeleeuwen had gestaan.
Ik was blind, had een bochel, liep mank en men schold mij uit voor Rumpf. Maar mijn werkelijke naam was Hans, meer niet.
Ik was niet alleen in die kooi. Mijn moeder was er ook. Ze hadden het gehad met ons.
Het stadje wilde ons kwijt. We werden tot heksen gebombardeerd.
En we wachtten in de kooi tot de brandstapel klaar was.

Die keurige nette mensen in dat keurige nette stadje - moordenaars, dat waren het toen.

Wij woonden net buiten het stadje, daar waar ik net wilde doorlopen, maar waar nu de muur staat, in een soort hut, half in de grond.
We waren straatarme, bange wezens die er alles aan deden te overleven. Soms was er wat meel en dan bakte ze een brood in een open vuur. Als het dan helemaal zwart was, was het binnenin gaar. Met een scherp voorwerp schraapte ze de zwarte buitenkant eraf en binnenin was het mooi blank en eetbaar. We vulden onze dagen met het zoeken naar voedsel.

Vooral de jeugd sloeg mij en schold mij uit voor Rumpf. Ik kwam vaak thuis onder het bloed.
En dan zei mijn moeder, aaiend: "Je bent niet slecht hoor Hans, want je bent van binnen de mooiste mens die ik ken".
Nu zaten we in die kooi. En ik had niet veel zin om dat wat daarna nog zou gaan gebeuren ook te aanschouwen.
Ik kon met moeite uit mijn trance komen. De hele dag bleef ik verschrikkelijk verdrietig en elke keer als ik er weer aan denk overvalt me dat verdriet weer, ook nu.

Tegelijkertijd dat ik dit ervoer, zag ik een priester met een lang zwart gewaad de kerk in komen.
Ik vond hem een griezel. Hij ging op onze hoogte in de kerkbanken knielen en zogenaamd bidden. Hij hield ons continu in het oog.

Op het moment dat ik ophield te vertellen wat ik ervoer, stond hij op en liep hij naar de uitgang. Daar bleef hij staan.

Ik liep naar hem toe en vroeg hem zonder blikken of blozen of er hier in de Middeleeuwen ook heksenverbrandingen waren geweest. Eerst zei hij: "Ik ben niet van hier". Toen liep hij naar een pilaar - dat wist hij dus wel - waar informatiefolders hingen, pakte er één, gaf hem aan mij en sprak de historische woorden:

"Als het hier niet in staat, is het nooit gebeurd!" Waarop ik zei: "...en de holocaust heeft ook nooit plaatsgevonden". En foetsie was hij.

We liepen met ons vieren de kerk uit en kwamen onder aan de trap, met rechts onze auto.

Links kwam er ineens een non aanlopen in ouderwetse, gescheurde en kapotte nonnenkleding. Ze keek alleen maar naar mij onder het lopen. De meiden keken ook stomverbaasd naar haar. We hadden hier nog nooit een non gezien. Ze bleef naar me kijken, tot ze uit het zicht verdwenen was. Het was een verschijning. Het was niet echt - dat weet ik zeker.

De keren dat ik daarna nog in het stadje ben geweest was de bevolking zeer argwanend tegenover mij. Sommigen liepen wel tot drie keer terug naar hun auto, om te controleren of ze hem wel op slot hadden gedaan en ze bleven allemaal naar me omkijken.

Ik hoop maar dat Rumpf nu rust heeft met mij en ik met Rumpf.

Hoe ze ook kijken, wat ze ook zeggen, laat ze maar.

Als ik later met de meiden het stadje verlaat, borrelen er ineens woorden in zinnen bij ons op. We zoeken een verdwaald stukje papier in de auto en schrijven het op. Zijn verhaal, opnieuw verteld in deze tijd.

Rust zacht Hans!!

 

 Agnus Dei

De wereld, te donker

Mijn hart, te zwaar, om open te bloeien

De slagen, troffen mijn ziel

Tot ik..... kleiner en kleiner, dieper en dieper,

weggleed in open wonde

Haat..... niet te koop,

weggegeven door de domme, zomaar..... om niet......

Ik..... de Kromme!, Rumpf!,

wordt pijn onpeilbaar diep, om niet!, om niet!

Zij slaan, naar leegheid, in eigen hart,

missen de wijsheid, die ik al eeuwen bezat.....

't Is waar, mijn blik..... te leeg, maar ik zie!!

Mijn huid, gewond..... draagt toch de liefde

Ik wist van leven, reeds lang voorzegd,

van verder nog, reeds lang voldragen

Ik heb geen vragen meer.....

dit leven droeg mijn laatste 'zeer'

 

 

Madame d' Hell komt thuis

 

Zondagavond

We waren nog maar met een paar mensen in het hotel. De rest van de werkweekgroep zou die dag komen.
Ik was net van plan om naar de ontbijtzaal te gaan, toen ik twee korte bescheiden tikjes op de deur hoorde. "Ja", riep ik, "ik kom eraan".

Ik deed de deur open. Niemand te zien of te horen op de lange gang met houten vloeren. "Nou ja, 't zal wel", dacht ik en ging naar beneden om te ontbijten.

Die dag heb ik met de kleine groep een prachtige, nieuwe plek ontdekt: Keltisch en voor-Keltisch.

Een dal gezien met een heilige plek om nooit te vergeten. Het zat heerlijk in mijn hoofd en als ik mijn ogen sloot en eraan terugdacht, was ik terug bij het begin toen alles nog HEEL was.

Dinsdagochtend

We zaten aan het ontbijt. Ineens realiseerde ik me, dat ik buiten een vrouw zag lopen met een hoepelrok en dat ik haar al een paar keer had gezien.

Maar het kwam me zo gewoon over, dat ik op dat moment pas de rariteit ervan ervoer. En dat zij natuurlijk ook niet echt liep, maar dat ik haar alleen maar zag.

Nog een paar keer verscheen ze in mijn parablikveld op de meest onverwachte momenten die dag.

Op deze plek staan nu het hotel, een huis met nog de gevangenismuren erin te zien en de kerk. Van het oude dorp bleef slechts één huis staan. Dit huis viel onder monumentenzorg.

Maar het dorp heeft het huis nooit zien zitten, wilde het weg hebben met de smoes, dat het gevaarlijk zou zijn.

In werkelijkheid waren ze bang voor madame d'Hell die er spookte. Want de vroegere eigenaren van het slot waren ook de eigenaren van het oude dorp.

"Een maand geleden", vertelde Evelien, "is ondanks veel protest van verschillende historische verenigingen in de buurt, met toestemming van de provincie, het oude huis toch afgebroken". Dus sinds een maand was Madame d'Hell zwervende.

Donderdagochtend

Weer net voor het ontbijt.

Twee bescheiden tikjes op de deur van de hotelkamer. Ik riep: "Ja" en deed de deur open. Er was weer niets te zien.

Maar Madame d'Hell, weet ik, is thuis gekomen.

 

André Groote, februari-2004

 

Kom binnen: U kunt zich gratis registreren en inloggen om toegang tot de website te krijgen!

Na het registreren zijn de boeken"Paranormaal Belicht", "Paradixie" en "Dromen, visioenen en uittredingen" gratis te lezen. Het  gaat over de uitleg van André Groote over verschijningen, uittredingen, telepathie, aura, reïncarnatie, dromen, visioenen en paranormale waarnemingen die mensen meemaken. Hij heeft ook in Privé voorspeld dat er tsunami's zouden komen en de vuurwerkramp van Enschedé en het uiteenvallen van het Oostblok en mogelijk meer.

Geavanceerde machines van een ver verleden (er zijn ooit 3 Atlantissen (perioden) geweest volgens André) komen tevoorschijn, zoals een afbeelding van een fusieraket die op een tombedeksel is afgebeeld in een Maya-piramide in de jungle en als André Groote in een droom met een UFO meereist kijkt ie even voor ons in de machinekamer... en ... vind het vliegen in zo'n UFO toch veel comfortabeler dan in een vliegtuig.

André Groote is paranormaal genezer (meer dan 31 jaar paragnost van beroep). Hij is bekend van radio en TV, waaronder het Veronica-radioprogramma Het Zwarte Gat (een programma over het onzichtbare, het ongrijpbare en het onpeilbare, dat ons in het dagelijks leven met een geheimzinnige waas omhuld, want er is meer dan ons verstand kan bevatten, oneindig veel meer dan in een enkel mensenleven begrepen kan worden, Het Zwarte Gat neemt u mee op zoek naar het paranormale) en in 2008 Eigenheimers en En dan nog even dit (TV Oost).

André Groote vind dat hij meer een parafilosoof is dan een paragnost. Hij ziet niet alleen dingen als een paragnost, maar nog meer is hij een parafilosoof, want wat hij ziet, wil hij ook verklaren, hij wil weten wat hij ziet. Hij wil het paranormale ontdoen van alle geheimzinnigheid en zweverigheid die er momenteel is.

André maakt vaak prachtige dingen mee met mensen en de meeste dingen kan hij niet publiceren. Hij kan niet alles op de site zetten vanwege zijn beroepsgeheim.

In de website zitten uitzendingen van Het zwarte gat en interviews van paragnost André Groote.

Al sinds de jaren '60 maakt André Groote muziek. In 1980 komt zijn eerste Nederlandstalige album "Door de wind verteld" uit. Het wordt een bestseller. In de jaren 80/90 werkt André samen met zanger/componist Erwin Nyhoff (nu bekend van The Voice of Holland).

 

Erwin en André tijdens een werkweek in Frankrijk

Naast een drukke praktijk van meer dan 30 jaar, was André Groote 13 jaar huisparagnost bij het radioprogramma "Het Zwarte Gat" van Radio Veronica.

En nu is er na 31 jaar een nieuw Nederlandstalig album `De Levensdraad`. Met oude nummers in een nieuw jasje en veel nieuwe nummers, die nog niet eerder op CD zijn verschenen. Zeker de moeite van het beluisteren waard!

Het eerste exemplaar van zijn cd gaf hij aan de burgemeester van Groningen: opgedragen aan zijn geboortestad.

Video Clip van André Groote: Leg je hoofd maar op mijn schouder

De nieuwe single van André is er: een gerestylde versie van Nooit meer alleen en Leg je hoofd maar op mijn schouder staat op de cd of is te downloaden via Itunes.

"De levensdraad" van André Groote:

Tracklist

1.  Leg Je Hoofd Maar Op Mijn Schouder
2.  Bedelmonik
3.  Lotte
4.  Julius
5.  Geest Van Bos En Woud
6.  Een Stap Te Ver
7.  De Onnozele Landman
8.  Inua
9.  Je Wacht
10. Weet Je Nog
11. Vertel Me Wind
12. De Reiziger
13. Nooit Meer Alleen
14. Zover Te Ver
15. Stilte
16. Twijfel
17. Voel Maar
18. Vallen En Opstaan

 

 

 

Het zwarte gat

een programma over het onzichtbare, het ongrijpbare en het onpeilbare, dat ons in het dagelijks leven met een geheimzinnige waas omhuld, want er is meer dan ons verstand kan bevatten, oneindig veel meer dan in een enkel mensenleven begrepen kan worden, Het zwarte gat neemt u mee op zoek naar het paranormale

Een uitzending uit 1978 met de nuchtere André Groote over geestverschijningen en uittredingen, VechtdalFM uitzending 7 december 2016 Met de muziek mee:

André Groote over geestverschijningen en uittredingen

Kasteelbezoek Aldengoor

 

 

 

 

 

Doodnormaal

André Groote is paragnost/paranormaal genezer en droomuitlegger. Als klein kind had hij voorspellende dromen. Daar schrok hij niet van, dat was voor hem doodnormaal. "Ik heb altijd al dingen gezien, dingen die later echt gebeurden. Bij ons thuis vond iedereen dat gewoon. Er werd niet over gesteggeld of zo. Voor mij was het ook niet iets om van te schrikken of weg te duwen. Dat deel hoorde bij mij." Het belangrijkste in deze wereld is de natuur zelf. "Zonder water geen zee en zonder geest geen natuur. Wij horen bij de natuur. We realiseren het ons niet zo, maar volgens mij is er nergens anders zoiets moois te vinden."

Openhartig zegt hij: "Weet je waar ik zo bang voor ben, dat als we dood zijn, er tegen ons gezegd wordt:

U komt zojuist uit het paradijs, vertel…, is het er nog steeds zo prachtig? Helaas, wij mensen helpen ons paradijs aardig in de vernieling. We zorgen er niet goed voor. Met het water bijvoorbeeld gaan we behoorlijk slordig om. Het is een vuilnisbelt voor chemicaliën, hormonen, medicijnen en andere milieuvijandige troep. En juist water is van levensbelang voor alles wat ademt en leeft. Zou de mens zich wel eens realiseren dat hij zelf ook voor zeventig procent uit water bestaat. Het water is van een eeuwige cyclus, ontstaan vanaf het begin van de aarde. Ik weet het zeker, in mij en in ons allemaal stroomt het water van de mammoet en de dinosaurus.

Daarom kan ik met de vraag hoe oud ik ben, moeilijk uit de voeten. Mijn kalenderleeftijd doet er echt helemaal niet toe. In mijn visie ben ik eeuwenoud, misschien wel, miljoenen jaren. Mensen zouden zich meer bewust moeten zijn van de cycli in de natuur. Het past allemaal wondermooi en als je je dat realiseert, ga je de natuur meer waarderen en krijg je ook meer respect voor al het leven om je heen. Denk maar eens aan de appel van Adam en Eva. Eva at de appel uit het paradijs en dat deed pijn. Nu was er inderdaad geen zaad meer. De natuurlijke gang der dingen werd abrupt onderbroken."

 Zelfrespect

"De mens gebruikt de natuur en wil haar beheersen. De planten en dieren zijn ons voor geweest, natuurlijke vijanden hebben we uitgeroeid en nu gaan we aan onszelf sleutelen. We krijgen waarschuwing op waarschuwing. In de vorm van zware regenbuien en zware stormen. En wat dacht je van de ozonlaag. Maar de mensheid hoort of ziet niets. Ook de natuur om ons heen verandert in rap tempo. Vroeger bijvoorbeeld, hadden de dennenbomen van die 'rokjes met naalden' onder aan de stam. Nu zijn de stammen aan de grond helemaal kaal. Of ik er echt iets tegen kan doen, nee dus. Ik juich als ik ergens lees dat het met het verdwijnen van de ozonlaag iets minder snel gaat dan de wetenschap eerst dacht.

Voor de aarde is het van levensbelang dat de mensen meer zelfrespect hebben. Zelfrespect zou in de plaats moeten komen van de zonde. Het is immers grote onzin dat we zondig geboren zijn. Dat is ons aangepraat. We moeten afleren om te experimenteren met andere levende organismen en met elkaar.

En we moeten onze relatie met de natuur beter leren begrijpen. De verspilling van grondstoffen, het vernielen van de regenwouden, en de exploitatie van onze natuurlijke rijkdommen, het laat zien hoe onverantwoordelijk we bezig zijn met het kostbare bezit aarde."

 Medische stand

"Mijn ervaringen in mijn praktijk zijn niet direct herkenbaar voor de betrokkenen uit mijn praktijk, maar meer in het algemeen. Er zitten wel wat zaken in mijn hoofd, waarover ik het wil hebben. Ik denk bijvoorbeeld aan een kinderloos echtpaar, dat ik heb begeleid. Uiteindelijk is er een kindje geboren met een zeldzame erfelijke afwijking. De vrouw werd voor de tweede keer zwanger. De reguliere medische stand riep moord en brand 'Mevrouw, meneer hoe kunt u dat nu doen, enzovoorts, enzovoorts.' Tijdens die tweede zwangerschap heb ik het echtpaar opnieuw bijgestaan en ik wist zeker dat er een gezond kind zou worden geboren. En ik had gelijk, hun tweede kind was hartstikke gezond.

Ja, de medische wetenschap zou liever zien dat paranormale zieners en genezers alleen maar fouten maken. Die sceptici willen niet dat het paranormale bestaat. Deze culturele heren van de wetenschap willen heersen over de mensheid. Ik heb meer dan eens gevraagd om een vergelijkend onderzoek met de medische stand, maar ze zijn bang, ze durven het niet aan.

't Wordt aantrekkelijk als de mensen serieuze vragen hebben. Wat wel of juist niet kan. Ik wil het paranormale ontdoen van zijn geheimzinnigheid en met zachte aanhoudendheid vertellen wat ik voel en zie. Ik wil die geheimzinnigheid te lijf gaan op de manier zoals de homeopathie werkt. Eerst meegaan met de kwaal en dan op een rustige en kalme manier helpen genezen."

 Blue

"Vroeger heb ik veel gelezen. Maar dat wat ik zocht, vond ik niet. Liever kijk ik een dier in de ogen, dat levert me meer dan duizend pagina's kennis. Wel heb ik met veel bewondering de bibliografie van de Amerikaan Edgar Casey gelezen. Ook hij was paranormaal begaafd en heeft veel mensen begeleid en geholpen door zijn gave.

Woorden als geloof, hoop en liefde zeggen me niet zoveel. Liever gebruik ik het Engelse woord blue. Blue kan duizend en een dingen zijn en juist dat spreekt me aan. Ik hou niet van vakjes."

(Interview uit een oude Paravisie)

Copyright © 2016 André Groote